Vendredi ou la vie sauvage


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Vendredi ou la vie sauvage - Michel Tournier

À la suite du naufrage de son navire, Robinson Crusoé se retrouve seul rescapé sur une île. Après le désespoir et le découragement, il aménage l'île, aidé de l'Indien Vendredi dont il a fait son serviteur. C'est une vie d'ordre et de règles qui règne désormais. Mais survient un accident, et le rêve de civilisation de Robinson s'écroule. C'est maintenant Vendredi qui va apprendre à vivre à Robinson. Une nouvelle existence commence... « Robinson s'était longtemps demandé comment il appellerait l'Indien. Il décida finalement de lui donner le nom du jour où il l'avait recueilli. C'est ainsi que le second habitant de l'île s'appela Vendredi.



Alexis Vassilkov ou La Vie tumultueuse du fils de Maupassant


À la veille de sa mort, Guy de Maupassant connaît une idylle avec la peintre russe Lioubov Vassilkova. De leur union naît Alexis, leur fils irrévélé. À l'âge de 13 ans, il quitte la France avec sa mère pour la Russie révolutionnaire. Devenu psychiatre, il fait bientôt partie de l'entourage proche de Staline et se retrouve déporté au goulag de Mirny, en Sibérie, où on l'initie à la franc-maçonnerie dans une loge clandestine. Ses engagements, sa bonne fortune, l'appui occulte d'un chamane yakoute et l'amour de la belle Ayami, lui rendent la liberté et son pays natal. En 1940, Alexis rejoint la Résistance dans le maquis de Haute-Loire.
Dans un souffle épique et picaresque, l'auteur dévoile la vie trépidante d'un homme hors du commun, et pourtant méconnu, pris dans les remous du XXe siècle.

C'est complètement nouveau. Un style précis, élégant et un personnage hors norme qui va vous captiver. De la magnifique littérature. Gérard Collard, La Griffe noire.



Thoreau - Walden ou la vie dans les bois

Walden ou la Vie dans les bois (titre original Walden; or, Life in the Woods) est un récit publié en 1854 par l'écrivain américain Henry David Thoreau (1817-1862).



La vie commence vendredi - Ioana Parvulescu

Vendredi 19 décembre 1897 : on trouve un inconnu évanoui dans la neige, dans une forêt aux environs de Bucarest. Il est habillé bizarrement, ne porte ni barbe ni moustaches, s'exprime d'une drôle de façon. Toute la ville est en effervescence : serait-ce Jack l'Éventreur, à la une de tous les journaux, un fou échappé de l'asile, un vrai faussaire ou un faux journaliste? Et s'il venait d'une autre époque ?

Un voyage dans le temps qui nous entraîne, à la suite de ce personnage mystérieux, dans la capitale roumaine à la fin du XIXe siècle, le siècle de la joie de vivre, où l'on croyait fermement à l'avenir et aux progrès de la science. Un compte à rebours, en treize journées trépidantes, avant le réveillon du 31 décembre 1897.

Historique, fantastique, policier : Ioana Pârvulescu tire habilement tous ces fils, tissant le passé avec le présent, l'Histoire avec la fiction, dans un roman savoureux et pétillant.

Prix de l'Union européenne pour la littérature (2013)

Traduit du roumain par Marily Le Nir

Ioana Pârvulescu, née en 1960, enseigne la littérature à l'université de Bucarest. Elle a écrit plusieurs essais sur la vie quotidienne aux XIXe et XXe siècles et a beaucoup pratiqué le journalisme littéraire. Son premier roman, La vie commence vendredi, est traduit dans une dizaine de langues européennes.

Marily Le Nir, professeur de langues vivantes, se consacre depuis près de vingt-cinq ans à la littérature roumaine : elle a traduit, entre autres, Gabriela Adamesteanu, Florina Ilis, Norman Manea, Nicolae Steinhardt, Eugen Uricaru.





Geneviève Brisac (2017) - 52 ou la seconde vie

52 semaines. 52 histoires, comme les morceaux d'une mosaïque, les fragments d'une fresque. Ou les chapitres d'un roman. Ce roman, c'est d'abord ce que disent les femmes - Akka, Mélissa, Nouk, Carlotta et les autres - quand elles se retrouvent au café ou qu'elles se téléphonent. De quoi parlent-elles ? De tout : un général tortionnaire, un bébé qui pleure, les cheveux frisés, Rosa Luxemburg, un terrible 15 août, a las cinco de la tarde. De rien : une fille muette, Bruce Chatwin, l'amour en fuite, les tombes à deux places, un homme, le goût à jamais perdu de l'enfance. Car nous sommes des êtres amphibies. Nous sommes d'ici et d'ailleurs, les pieds sur terre et la tête dans nos rêves, comme des arbres déracinés, immergés dans le flot incessant de nos fantasmes, de nos utopies. C'est cela, la seconde vie : cet espace où nous passons la majeure partie de notre existence, où le dedans et le dehors, l'intime et le politique ne cessent de se mêler. Inépuisable champ d'exploration que Geneviève Brisac propose à notre regard, dans ce livre d'une extraordinaire virtuosité, empruntant à chaque genre littéraire tout ce qui peut servir son propos : dévoiler ce qui nous meut et nous émeut, à notre insu.



Vendredi ou les limbes du Pacifique - Michel Tournier

«Tous ceux qui m'ont connu, tous sans exception me croient mort. Ma propre conviction que j'existe a contre elle l'unanimité. Quoi que je fasse, je n'empêcherai pas que dans l'esprit de la totalité des hommes, il y a l'image du cadavre de Robinson. Cela suffit - non certes à me tuer - mais à me repousser aux confins de la vie, dans un lieu suspendu entre ciel et enfers, dans les limbes, en somme...Plus près de la mort qu'aucun autre homme, je suis du même coup plus près des sources mêmes de la sexualité.»

Que se passe-t-il dans le cerveau d'un homme seul, livré à lui-même, sans interaction avec ses semblables ? Toute la première partie du récit montre les tentatives de Robinson d'échapper à la perdition par son organisation méticuleuse de l'île. Lorsque débarque Vendredi, ses certitudes d'homme civilisé vont progressivement se lézarder... en l'observant lézarder sur l'île. Un Robinson nouveau va naître


Michel Tournier revisite le mythe de Robinson Crusoë dans ce très beau roman




Rosy C'est la vie





Éditeur(s) : Dupuis 2014
Auteur : Bocquet et Rosy



Maurice Rosy (1927 – 2013) n'est pas le plus connu des acteurs du Neuvième Art. Pourtant, il a été un des « architectes » de l'âge d'or de la BD franco-belge. Avec son ami Yvan Delporte, qui l'avait fait venir chez Dupuis, il a mené le Journal de Spirou aux sommets, collaboré avec les plus grands (Franquin, Will, Derib...) et découvert plusieurs talents (Roba, Deliège, Remacle...). Rattrapé, comme beaucoup de sa génération, par son époque à la fin des années soixante, il a ensuite su se réinventer et devenir un illustrateur publicitaire reconnu mondialement. ??José-Louis Bocquet et Martin Zeller ont eu la bonne idée de recueillir les propos de ce personnage au cheminement atypique et passionnant. Au fil des pages, Rosy, à quatre-vingts ans passé, démontre une jeunesse d'esprit incroyable. Engagé comme « homme à idées » dans la maison de Marcinelle, il conseillait aussi bien le patron, Charles Dupuis, dont il était un des rares qui pouvaient le contredire ouvertement, que les dessinateurs en place. Outre de nombreux scénarios, il a également créé des rubriques, dirigé des collections (dont les Gags de Poche où a paru la première traduction française des Peanuts de Schulz), sans oublier le lancement de Risque-Tout, éphémère journal au ton plus adolescent qui révéla Maurice Tillieux et quelques autres. De plus, artiste avant tout, il fournissait des illustrations (gags, couvertures, culs de lampe, contes, etc.) à différentes publications (Spirou évidemment, mais aussi Moustique, Bonnes Soirées et même Paris-Match !). Fort de cette position unique, Rosy c'est la vie ! offre un regard nouveau sur cette période cruciale de l'histoire de la bande dessinée.??L'ouvrage se démarque particulièrement grâce à la richesse de son iconographie - le format réduit utilisé est quasiment regrettable - et, surtout, aux innombrables croquis que l'auteur a réalisés pour accompagner ou remplacer ses dire. En effet, à plusieurs reprises, plutôt que des mots, Rosy a préféré dessiner ses réponses. Ces petits croquis, pétillants et touchants à la fois, donnent une dimension insoupçonnée à cette discussion. Les scènes de son enfance sont tendres, tandis que les amis disparus ressuscitent pour un instant grâce au crayon ; outil qui les avait déjà unis des décennies auparavant. Le livre n'en est pas nostalgique ou passéiste pour autant. Preuve en sont les ultimes compositions que s'amusait à réaliser, avec une tablette électronique, le créateur de Monsieur Choc juste avant sa disparition. Rosy c'est la vie ! Rarement un titre aura aussi bien collé à son contenu.





Pilote Marcia - La vie comme je l'aime - 5 Tomes

Imaginez un bref instant que vous puissiez parler avec une amie à toute heure du jour et de la nuit. Le nom de cette amie : Marcia. Le sujet de vos conversations : la vie. Le ton de ces échanges : à la fois intime et honnête, souvent teinté d'humour, parfois touchant jusqu'aux larmes, toujours inspirant. La vie comme je l'aime, c'est la vie conjuguée aux verbes de Marcia, à ses mots, qui tantôt provoquent une prise de conscience ou vous inondent d'une bouffée d'amour envers l'humanité ; qui tantôt vous submergent d'une émotion si forte qu'elle vous donne soudain envie de prendre soin de vous ou encore réveillent en vous le sentiment que la vie est si courte et l'urgence de la vivre au présent. La vie comme je l'aime, c'est vouloir être touchée drôlement, légèrement, sérieusement, profondément, au coeur même de son âme de fille, de femme, de mère. C'est se sentir comprise, approuvée, réconfortée, enrobée, aimée, habitée. C'est amener toute femme consciente de qui elle est, de ce qu'elle comprend, de ce qu'elle accomplit et transforme, des barrières qu'elle abat, des frontières qu'elle traverse, des embûches dont elle triomphe, à se retrouver dans ce livre, car il est ce que nous sommes toutes. Quand Marcia raconte la vie comme elle l'aime, on ne peut qu'en demander encore et encore. Grâce à son incomparable talent de conteuse et de communicatrice, elle nous permet de revivre avec elle des moments qui ont marqué son existence et qui font d'elle la femme unique qu'elle est, pour notre plus grand plaisir. La vie comme je l'aime, un livre conçue exclusivement pour elles... À consommer sans modération!



Georges Perec - La vie mode d'emploi


Le roman retrace la vie d'un immeuble situé au numéro 11 de la rue (imaginaire) Simon-Crubellier, dans le 17e arrondissement de Paris, entre 1875 et 1975. Elle évoque ses habitants, les objets qui y reposent et les histoires qui directement ou indirectement l'ont animé.
Comme dans le tableau idéal de Valène, le professeur de peinture de l'immeuble, le lecteur découvre « une longue cohorte de personnages, avec leur histoire, leur passé, leurs légendes », comédie humaine où les destins entrecroisés se répondent, à l'image de la curieuse création de l'ébéniste Grifalconi, « fantastique arborescence », « réseau impalpable de galeries pulvérulentes ».
Gravures populaires, tableaux de maître, affiches publicitaires offrent l'occasion d'autant de digressions et de récits : faits divers, rigoureuse desription scientifique, recette de cuisine, listes en tout genre.
De cette tentative d'inventaire et d'épuisement d'une portion de réel, surgissent des figures propres à l'imaginaire perecquien : escrocs et faussaires, aventuriers, savants faustiens, génies méconnus ou incompris, invalides et miraculés, milliardaires ruinés, inventeurs, négociants, humbles domestiques anonymes.
L'intrigue proprement dit débouche sur une tragédie et la mort des protagonistes principaux.


La vie rêvée de Virginia Fly - Angela Huth - 2017

La vie rêvée de Virginia Fly - Angela Huth - 2017

Angela Huth - La vie rêvée de Virginia Fly 2017
French | PDF+EPUB | 101 MB

Souvent, debout face à ses élèves ou allongée sur son lit, Virginia Fly a la vision merveilleuse d'une main d'homme caressant son corps, déclenchant un frisson le long de son épine dorsale. Que ferait-elle si un inconnu apparaissait à la fenêtre, pénétrait dans la pièce et la séduisait ? Car à trente et un ans, Virginia, toujours vierge, vit sagement chez ses parents, dans la banlieue de Londres. Il y a bien son ami Hans, un professeur mélomane, mais ce n'est pas lui qui assouvira ses fantasmes. Non, celui qu'elle attend, c'est Charlie, son correspondant américain, dont la visite s'annonce enfin après douze années d'échanges épistolaires. Seulement cette arrivée coïncide aussi avec la diffusion d'un reportage télévisé sur Virginia, qui se prend à rêver que, parmi les opportunités tout à coup florissantes, il en est une - peut-être le charmant Ulick Brand ? - qui saura combler ses attentes. La Vie rêvée de Virginia Fly est un roman finement observé, à la fois tendre, un peu cruel et d'un humour malicieux. Écrit en 1972, il est étonnant de modernité.