Dix jours sans écrans


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Dix jours sans écrans - Sophie Rigal-Goulard

Dix jours sans écrans - Sophie Rigal-Goulard

Sophie Rigal-Goulard - Dix jours sans écrans
Editeur : Rageot | 2015 | French | ISBN : 2700247701 | EPUB+PDF | 101 MB

Dix jours entiers sans le moindre écran !
C'est le challenge proposé à la classe de Louis et Paloma par leur maîtresse.
Il faudra laisser éteints son ordinateur, sa télévision, sa console, et rester éloigné des téléphones portables et des tablettes.
Si Paloma accepte de relever ce défi, Louis, lui, s'y oppose et crée même le club des « anti-défi ».


Ontophage - Tome 3 - Un Jour Sans Matin
Ontophage - Tome 3 - Un Jour Sans Matin

Ontophage - Tome 3 - Un Jour Sans Matin


Ontophage - Tome 3 - Un Jour Sans Matin
French | CBR | 60 pages | 124 MB


Un Jour Sans - One Shot BD : 2010)

Benjamin & Pero - Un Jour Sans - One Shot
Editions : Ankama | Scénario: Rémy Benjamin | Dessin: Pero (Olivier Perret) | ISBN : 978-2-35910-037-2 | 2010 | Fantasy | French | PDF | 83 pages | 63 MB



Un Jour Sans - One Shot
Un Jour Sans - One Shot

Un Jour Sans - One Shot

Un Jour Sans - One Shot - (2010)
Scénario: Rémy Benjamin | Dessin: Pero (Olivier Perret) | Fantasy | PDF | French | 63MB




Lucas Leverger (2016) - Des jours sans toi



Où es-tu ? Que t'est-il arrivé ? Fais-moi un signe, confirme-moi par n'importe quel moyen que tu n'es pas en danger. L'attente est insupportable. C'est une sensation permanente de vide au creux de mes entrailles. Chaque seconde, je manque de basculer vers une folie démentielle, profonde. Par moments, je tremble sans pouvoir me contrôler. Mon corps devient contre ma volonté, l'objet de l'expression des angoisses et des idées noires qui envahissent ma tête et noient mon imagination sous un déluge de visions sordides. Je suis sur une corde raide et seul l'espoir de te retrouver me permet d'y rester en équilibre. Combien de temps vais-je tenir, en ne sachant pas si tu es morte ou vivante ? Après la disparition soudaine de sa fille, Matthew Schaeller va se lancer à sa recherche et découvrir une vérité qui lui sera difficile d'accepter.

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Lou Delvig - Jours sans faim


Lou Delvig est née en 1966. Elle vit à Paris. Jours sans faim est son premier roman. Laure a 19 ans, elle est anorexique. Hospitalisée au dernier stade de la maladie, elle comprend peu à peu pourquoi elle en est arrivée là. Jours sans faim raconte trois mois d'hôpital, trois mois pour rendre à la vie ce corps vidé, trois mois pour capituler, pour guérir. La guérison de Laure, c'est aussi l'histoire de sa rencontre avec le médecin qui la prend en charge, peut-être le seul qui soit capable d'entendre sa souffrance, cette part d'enfance à laquelle elle n'arrive pas à renoncer. Lou Delvig a écrit ce roman pour exorciser cette histoire en la transformant, en la réinventant. Elle a trouvé une voix, une voix extérieure, clinique, légère parfois. Le roman est écrit à la troisième personne, permet de raconter la souffrance physique et la détresse qui accompagnent l'anorexie.



Christian Bernadac - Des jours sans fin

Des jours sans fin clôt la magistrale enquête que Christian Bernadac a consacrée à la Déportation. Douze ans de réflexion sur un problème oublié par de nombreuses générations, inconnu pour d'autres, incompris par la plupart. La Déportation ne se raconte pas. Les attitudes, les comportements, les sensations, les souffrances de ceux et celles qui ont traversé ces « Jours sans fin » sont des éléments difficilement transmissibles. Mais les innombrables témoignages recueillis par Christian Bernadac nous permettent d'entrevoir l'horreur et cet enfer « banalisé » - son humanité aussi, car on n'aurait garde d'oublier les manifestations exemplaires de solidarité, de résistance, d'amitié ou d'héroïsme dont il fut le cadre. Des jours sans fin, c'est la vie quotidienne dans les commandos « secondaires » de Mauthausen, un ensemble qui n'avait jamais été étudié et dont les témoignages et documents rassemblés sont inédits.



La Nuit de feu - Eric-Emmanuel Schmitt

« Je suis né deux fois, une fois à Lyon en 1960, une fois dans le Sahara en 1989. »

Une nuit peut changer une vie.

À vingt-huit ans, Éric-Emmanuel Schmitt entreprend une randonnée à pied dans le Sahara en 1989. Parti athée, il en reviendra croyant, dix jours plus tard.

Loin de ses repères, il découvre une vie réduite à la simplicité, noue des liens avec les Touareg. Mais il va se perdre dans les immenses étendues du Hoggar pendant une trentaine d'heures, sans rien à boire ou à manger, ignorant où il est et si on le retrouvera. Cette nuit-là, sous les étoiles si proches, alors qu'il s'attend à frissonner d'angoisse, une force immense fond sur lui, le rassure, l'éclaire et le conseille.

Cette nuit de feu -ainsi que Pascal nommait sa nuit mystique- va le changer à jamais. Qu'est-il arrivé ? Qu'a-t-il entendu ? Que faire d'une irruption aussi brutale et surprenante quand on est un philosophe formé à l'agnosticisme ?

Dans ce livre où l'aventure se double d'un immense voyage intérieur, Éric-Emmanuel Schmitt nous dévoile pour la première fois son intimité spirituelle et sentimentale, montrant comment sa vie entière, d'homme autant que d'écrivain, découle de cet instant miraculeux.



L'enfant des neiges - Tome 2 - Le rossignol de Val-Jabert - Marie-Bernadette Dupuy

Val-Jalbert, 26 décembre 1932
Hermine ouvrit ses larges yeux bleus, encore envahie par l'intense peur ressentie dans son rêve.

- Quelle horreur ! s'exclama-t-elle, encore toute tremblante.

La jeune femme s'éveilla tout à fait et passa ses mains dans la masse opulente de ses cheveux d'un blond lumineux. Elle essaya de chasser de son esprit la vision cauchemardesque qui l'obsédait. Une frêle silhouette se débattait contre le blizzard, poursuivie par des ombres menaçantes, des sortes de créatures mi-humaines mi-bêtes féroces. Hermine savait en son for intérieur qu'il s'agissait d'une fillette.
Son regard se posa sur le petit Mukki, couché au milieu du lit. Le bébé, âgé de deux mois et dix jours, dormait paisiblement. Mais la place de Toshan était vide. Cette constatation l'attrista. Son mari aurait su la consoler et même lui expliquer la signification de son rêve. Né d'une Indienne montagnaise et d'un chercheur d'or de souche irlandaise, Clément Toshan Delbeau jonglait avec les deux cultures qui avaient contribué à son éducation. Il était catholique et baptisé, mais fortement imprégné par la spiritualité de ses ancêtres montagnais. Ainsi, pour lui, les songes avaient une grande importance.

- Il est déjà levé ! soupira Hermine. Mais quelle heure est-il donc ?

Des exclamations lui parvinrent, montant du rez-de-chaussée de la grande maison. Après des mois passés dans des conditions de vie bien plus rudes, son confort l'enchantait. Elle reconnut les intonations de sa chère Mireille, la gouvernante. Elle l'aimait beaucoup avec sa voix forte et son franc-parler. Elle crut même sentir l'arôme du café brûlant.
« C'est vrai qu'en cette saison, la nuit n'en finit pas ! se dit-elle. Toshan a dû sortir prendre l'air, il n'est pas habitué à la chaleur du chauffage central ni aux édredons moelleux. Mais je suis sûre que maman n'est pas encore descendue ! »
Hermine s'étira. Elle dévora de nouveau son fils du regard. Jocelyn Delbeau, surnommé Mukki par sa grand-mère Tala?1;, avait une peau dorée et des cheveux noirs. Solide nourrisson, il jouissait d'un caractère calme et avait déjà gratifié ses parents de gracieux sourires angéliques.
« Que je suis heureuse ! se dit la jeune femme. Toshan m'a fait un merveilleux cadeau de Noël en me ramenant dans mon village, à Val-Jalbert, là où les eaux tourbillonnent. Nous avons été si bien accueillis. Je n'oublierai jamais la joie de maman et surtout comme elle m'a serrée fort dans ses bras ! »
Depuis leur mariage clandestin à l'ermitage de Lac-Bouchette, le couple habitait une cabane de belle taille, au bord de la rivière Péribonka, bien plus au nord. Les fourrures et les provisions ne manquaient pas, mais l'humble construction ne pouvait se comparer à la superbe demeure édifiée par le surintendant Lapointe à l'époque de l'âge d'or de Val-Jalbert, celui où la pulperie faisait travailler des centaines d'ouvriers qualifiés?2;.
Il leur avait fallu plusieurs jours d'une course rapide pour arriver chez Laura Chardin, la mère d'Hermine, juste avant Noël. Cette expédition dans le grand vent et la neige, que l'ardeur et l'endurance des chiens de traîneau avaient rendue possible, n'avait pas été sans channe.
Hermine ferma les yeux, somnolente. Elle n'avait aucune envie de quitter le refuge douillet de son lit. La journée à venir lui causait une légère appréhension. Une fois passée l'allégresse des retrouvailles et des repas de fête, une conversation avec sa mère s'imposait.



Un singulier garçon : Le mystère d'un enfant matricide à l'époque victorienne de Kate Summerscale 20...

Juillet 1895. Nathaniel et Robert Coombes, deux frères âgés de douze et treize ans, se retrouvent seuls pendant dix jours. Leur père, marin, vient d'appareiller pour New York. Quant à leur mère, ils assurent à tout le monde qu'elle est partie à Liverpool. Rapidement, la famille, les voisins, s'inquiètent de ne pas la voir revenir. La police arrive sur les lieux alors qu'une odeur pestilentielle envahit la rue.

A l'étage, ils découvrent le corps de la mère en état de décomposition avancé. Interpellé, Robert admet avoir tué sa mère à coups de couteau. Libéré pour bonne conduite après la mort de la reine Victoria, Robert fait partie des contingents d'anciens prisonniers allant peupler les terres nouvelles d'Australie. Sa vie change alors radicalement. Sans que jamais rien ne filtre de son passé.


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